Qui sommes nous ?



*************** QUI SOMMES NOUS ?
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Nous sommes une association d'amateurs qui pratiquons la reliure pour notre propre plaisir. Notre local se situe à Draveil, au fond de l'allée du Portugal, qui longe la base de Loisirs.
Notre atelier est ouvert les Samedi matin (9h-12h) et après-midi (14h-17h), en présence de notre professeur, Mme Royer; mais également le Mardi matin et le Jeudi matin, sans cette dernière, et cela toute l'année à l'exception des jours fériés du calendrier.
Nous recevrons avec plaisir toute personne intéressée par la mise en valeur ou la sauvegarde des livres, pour connaître notre travail, nous voir à l'ouvrage, poser des questions au professeur, éventuellement s'inscrire à notre atelier, pourquoi pas ? ... cela à tout moment de l'année.
Donc à bientôt.........


Un mot du Président.
Ce blog est le blog de tous les Lieurs. Chacun peut y intervenir librement, insérer du texte, des photos,... Il n'y a pas de censure. Certes, on le constatera; la signature est le plus souvent celle du Président...timidité ? réticence devant l'ordinateur ? Allez savoir ! Peu importe; qui a choisi le rôle de l'animateur se doit de l'assumer !
Mais là n'est pas mon propos. Animateur, certes, mais pas formateur (il y a un professeur pour cela). Dans mes articles, je présenterai des travaux d'adhérents. Je n'ai pas qualité pour les juger. Le choix des œuvres présentées ne résulte que de la bonne volonté des adhérents de me les confier pour les photos. Les remarques que j'y ferai ne reflètent que l'impression d'un quidam qui, certes, aime les beaux livres, mais sans compétence particulière sur le sujet. Je me donne la position d'un journaliste, aucunement celle d'un spécialiste. Je tenais à préciser ce point, afin qu'il n'y ait pas de malentendu.




jeudi 21 septembre 2017

Mieux vaut tard que jamais......

Mieux vaut tard que jamais......


Le 29 Mai dernier, Christine, une amie, a participé à un stage de livre de poche.

Aidée de ma complice et amie, Christine pas la même, nous avons réalisé notre xième séance.....

Notre élève s'est montrée très attentionnée,minutieuse et bien sûr est repartie avec son livre achevé, ravie....

Catherine Rambert "Petite Philosophie du Soir"

 








JOYEUX ANNIVERSAIRE



On dit qu’avec le temps va, tout s’en va…

En tout cas, sa bonne humeur légendaire elle, elle est toujours là !!! OUF ! Un très 

joyeux anniversaire à notre doyen Roger

Michèle









mercredi 13 septembre 2017

Un cadeau d'anniversaire

Moi, c'est Christine, vous me connaissez.
Morgane, c'est ma petite nièce. C'est son anniversaire; elle a 16 ans.
Alors, un petit cadeau ? Mais quoi ! Un livre ? Ouai...! Un jeu de société ? Bof...!
J'ai trouvé ! Un apprentissage de la reliure ? Ca te dirait ?
Oui, Oui Oui, Oui !!! Super ! Avec ma copine Eva ! Tu permets ?
Bien sûr ! C'est parti !

Chacune a choisi son livre; Morgane à gauche, Eva à droite.
On a du courage; on va le faire !

On m'écoute bien, alors tout ira bien...

...c'est qu'il faut être très pédagogue !

Elles s'appliquent, c'est sérieux...

...enfin, bon ! On peut rigoler un peu !

Et voilà, il est 17h, rude journée; mais elles ont l'air contentes. Alors tout va bien !


Les tribulations d'un Lieur...inspiré. Conte ardéchois

Les tribulations d'un Lieur...inspiré
 Conte ardéchois, par Camille, avec la participation d'Anne

Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé serait purement fortuite.

On ne dira jamais assez combien il faut être prudent en toutes circonstances. Preuve en est la mésaventure qui advint au Sieur Edmond M., par une belle journée de printemps qui ne prêtait à priori qu'à l'optimisme.

Lors notre flâneur déambulait nonchalamment dans une de ces brocantes qui fleurissent naturellement dès les premiers beaux jours de printemps. L'ambiance était gaie, les filles souriaient, les marchands plaisantaient; untel lui proposa une vieille machine à écrire, qu'il refusa; tel autre le tableau d'un mauvais peintre, dont il se moqua, ensuite un chauffe-biberon, dont il n'avait que faire... ainsi de suite tout au long du trajet.

Sa promenade prenant fin, Edmond M. s'apprêtait à regagner son auto, une Dacia grise éraflée aux ailes, lorsque son attention fut attirée par une caisse à peine visible au fond d'un stand tout ce qu'il y a de plus anodin. Qu'avait donc vu Edmond M. ? Quel trésor se cachait donc dans cette caisse ?

Pour éclairer le lecteur, il faut préciser qu'Edmond M., retraité de l'artisanat, relieur amateur à ses heures, n'avait point son pareil pour détecter d'un seul coup d’œil ces trésors auxquels peu d'autres prêtent attention: de vieux livres. Que dis-je ? non pas un livre, des dizaines de livres, plus encore, que sais-je... Des livres à relier, en pagaille, de la même collection, tous jaunes, tous semblables, "Le Livre de Demain", collection complète ! une bibliothèque en soi...une vraie bibliothèque ! La tête lui tourne; déjà il la voit, ses volumes bien rangés, ses cuirs cirés, ses titres dorés, elle est à lui, il la tient, il l'aura ! ...

Alors Edmond M. commit la faute. Il sortit un billet, paya, porta le tout dans sa Dacia, rentra chez lui, puis fit le compte de son acquisition. Et c'est alors qu'il réalisa les conséquences de son geste. Il vit soudain son rêve mué en cauchemar, 72 livres à relier, donc 72 coutures, donc 72 arrondissures, 72 couvrures, 72 titrages... travail de romain, folie...trop tard ! le mal était fait; il fallait expier.

Dès lors, on ne vit plus, des mois durant, qu'Edmond M. passer furtivement de son atelier à sa maison, de sa maison à son atelier, un petit sac rouge sous le bras. Inlassablement, coudre, coller, arrondir, couvrir, dorer, etc...une fois, dix fois, vingt fois... ! Dans un silence religieux, Edmond M. poursuivait sa folie; il fallait continuer, il fallait payer ! A peine si de temps on temps, entendait-on un soupir "Ah, qu'ai je donc fait ce jour là ? ".

Puis un jour le cauchemar prit fin. Edmond M. posa son scalpel, ses ciseaux, son pinceau, et contempla l'ensemble de son ouvrage. Alors, enfin soulagé, il lui revint la parole de Guillaumet, rescapé du crash de son avion: "aucune bête ne l'aurait fait"?

Pour ses amis, Edmond M., a bien voulu dévoiler l'objet de sa folie.



Tout compte fait, on suggèrerait volontiers à Edmond M. de retourner faire des brocantes

De bois et de papier


Texte de Camille
Photos d'origine Internet

De mes plus anciens souvenirs, les bibliothèques eurent toujours un parfum de bois. Bois des rayonnages cirés et luisants ; bois des montants moulurés, simplement chantournés ou parfois sculptés d’angelots, de vestales sévères, d’allégories diverses. Bois encore des pupitres de lecture patinés par l’usage, et jusqu’à l’invraisemblable échelle d’accès aux rayonnages élevés… 

Le papier des livres aurait-il quelque souvenir du bois dont il est né ? Comment expliquer autrement cette symbiose entre bois et papier ? Ou est-ce l’idée de mémoire, mémoire du bois qui survit aux siècles d’usage, mémoire du papier qui conserve les siècles des récits de nos vies ? Ou peut-être est-ce l’idée du calme ; calme du bois comme image de l’arbre, cet être vivant immobile qui l’a généré ; calme du livre qui se lit en silence, dans ce silence qui est la musique des bibliothèques.

Bibliothèque du Trinity College, Dublin, Irlande
 Comment mieux illustrer cette alchimie du bois et du papier que la bibliothèque du Trinity Collège à Dublin. Ici, tout est bois, les rayonnages infinis sont de bois, les décors sont de bois, et même le plafond est de bois, tel la carène renversée d’un bateau.


Bibliothèque Gorlitz, Allemagne
Ou alors cette enfilade de voutes de bois clair de la bibliothèque Gorliz (Allemagne), si strictement rythmées qu’elles paraissent répétées par un jeu de miroirs.



Ici encore, dans ces bibliothèques que je n’ai pu identifier, les recoins sont des alcôves de bois, les couloirs des labyrinthes de bois, les échelles des ouvrages de bois. 

Omniprésence du bois telle qu’on en oublierait presque les livres, comme s’ils faisaient partie naturelle du décor, au point que l’on n’en pourrait en prélever un seul sans déparer l’ensemble.

Mais pourrait-on imaginer plus noble écrin que le bois pour la mémoire des siècles ?

mercredi 14 juin 2017

A l'auberge des Lieurs

Photos: Anne, Camille

On n'en attendait que peu, ils sont venus nombreux. Vingt et un lieurs ont répondu à notre invitation le 10 Juin, pour un petit repas à l'auberge espagnole (chacun apporte quelque chose), dans nos propres locaux.
Vingt et un, j'ai bien dit; au risque de me faire tirer les oreilles par les agents de sécurité de la Mairie (limitation à 19)...sauf que Danielle et Michel étaient déjà repartis lorsque Aurélie et Evelyne sont arrivées...ce qui fait 19 en permanence. CQFD.
Si c'est pas de l'organisation, ça !

Ambiance chaleureuse, qui nous a permis de revoir Marie-Odile, convalescente mais optimiste, accompagnée de Jean-Michel; mais aussi Danielle, après quelques soucis de santé, avec Michel son mari; ainsi que tous les habitués: Claude B., Paulo, Amap, venus des confins de l'Essonne, Christiane, Marylène, Roselyne, Pierre T, Edmond dit "l'ardéchoix", Paul le Ch'ti, Raymond le marcheur, Anne toujours "blague en coin", les in-sé-pa-ra-bles "Barbine-Christèle-Michara"*, enfin le duo infernal "Evelie-Aurélyne"**, puis votre serviteur, Camille; j'espère n'avoir oublié personne.

Je ne commenterai pas les photos, elles parlent d'elles-même.
Danielle et Michel, arrivés avec un peu de retard, ont malencontreusement échappé à nos photographes. Ils voudront bien nous excuser.

Toutes les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus. On revient au blog par la croix en haut à droite de la photo.

La table Sud

La table Nord

Place à quelques retardataires


Des trombines en vrac

 
















































* J'ai toujours du mal à les distinguer; il s'agit peut-être de Barbara, Michèle et Christine.
** Il s'agit d'Aurélie et Evelyne

Quand Aurélie s'amuse ...

Photos: Aurélie
Texte: Camille

Aurélie est venue aux Lieurs il y a deux mois, sans formation initiale de reliure.
Quelques notions grappillées à droite et à gauche, notre petit stage d'emboîtage... et voilà déjà de quoi s'amuser...
Et Aurélie aime s'amuser ! Aurélie s'amuse beaucoup !
Voyons !
Un premier emboîtage fini lors du stage (voir notre article du 20 Mai 2017)




Deuxième emboîtage commencé en stage, achevé par la suite. Livre de cuisine oblige, la couverture est une toile enduite rouge-orangée... pour des mains grasses, au cas où.... Les gardes-couleur sont d'un papier imprimé assorti.

Tranchefiles en tête et queue, titres incrustés dans des fenêtres de formes adéquates. ... déjà une touche artistique !







Nouvel emboîtage dans la foulée: "La mémoire du monde" de Stéphanie Janicot.

Un livre à offrir; ne nous refusons rien :  couvrure en peau sciée couleur tabac, tranchefiles, signet...dos à nerfs (bonjour les fantaisies).




Selon des indiscrétions, d'autres livres plus ambitieux, avec couture, endossure et tout le toutim, seraient en préparation.

Merci Aurélie, continue de t'amuser, on en veut encore !

Une technique pour la mosaïque de cuir

Rédigé par Camille

Cet article concerne une technique, obtenue de source extérieure, pour réaliser des effets de mosaïque de cuir de type "cloisonné, ou "vitrail". Au delà de l'apprentissage, j'ai pu expérimenter la méthode pour un résultat qui m'a paru intéressant.

 Globalement, cette technique veut répondre à deux problèmes différents: d'une part l'assemblage bord à bord de cuirs de couleurs différentes, d'autre part la réalisation de pièces légèrement "bombées" pour donner un effet de relief . De fait, la méthode est surtout intéressante pour un décor présentant un grand nombre de petites pièces, comme c'est typiquement le cas pour un vitrail.


L'image ci-contre montre l'effet obtenu pour un simple exercice consistant en une étoile à trois couleurs alternées.

La méthode nécessite l'utilisation d'une plaque d'émalène et d'une petite quantité  de colle "Béryplast", vendue dans le commerce médical.



 Nous ne donnerons ici que le principe général. Pour un exposé plus complet, on pourra consulter le blog "www.restauration-livres-camille.blogspot.fr", à la date du 15 Juin 2017.

Principe
 On prépare sur le carton de l'ouvrage un motif présentant des alvéoles où viendront se loger les pièces de la mosaïque.
Des pièces de cuir de différentes couleurs ayant été stabilisées par un doublage de papier, l'assemblage des couleurs se fait sur un papier similaire, fixé par capillarité sur une plaque de verre. Les pièces de mosaïque peuvent alors être découpées exactement. L'effet "bombé" est obtenu ensuite en les doublant d'une matière souple, puis, bordées de "Béryplast", enfin pressées sous une plaque d'émalène. Le "Béryplast" se solidifiant au séchage, la pièce de mosaïque ressort avec un effet "bombé". Les pièces peuvent alors être insérées dans les alvéoles du carton.

Application

 

J'ai utilisé la méthode pour réaliser le décor de l'ouvrage "La cerise", d'Alphonse Boudard.

 L'auteur y raconte sa vie d'après-guerre lors de ses multiples passages par la case "prison", ce qui explique le décor.

Les "parpaings" ont été réalisés en utilisant la méthode du "cloisonné bombé" décrite ci-dessus.





Trois coups de coeur (encore)

Rédigé par Camille

Internet est une mine d'or (et aussi de bêtises, il faut le reconnaître), mais il est vrai qu'il donne accès à une foule d'informations que l'on n'aurait pas imaginée il y a seulement 30 ans.
 Je ne peux pas résister à vous faire part de mes trouvailles au fil de mes net-promenades, comme je l'ai déjà fait dans un petit article daté du 1er Janvier 2017.
 Ce faisant, je récolte des photos souvent d'origine inconnue, sorties de leur contexte dans des "banques d'images". Je prie donc le lecteur de m'excuser si je n'ai que peu d'informations sur les objets concernés.
Les photos peuvent être agrandies en cliquant dessus.


Ci-contre, un ouvrage réalisé par des élèves de l'Ecole Estienne.

Vu l'absence de charnières visibles aux mors, l'aspect "bois" serait probablement obtenu grâce à un cuir savamment coloré, recouvrant des reliefs de carton.

La fenêtre, sans doute en rapport avec le sujet du livre, ainsi que les deux cabochons cuivrés sont du plus bel effet.





A droite, un ouvrage complètement habillé de loupes de divers bois, dos compris, dû au relieur "Taral" spécialisé dans ce type de technique.
La précision du travail de marqueterie sur les plats est remarquable.

L'ouverture nécessite au niveau des mors un ingénieux montage en forme de charnière à piano, dont les détails de construction m'échappent.



Ci-contre, une autre magnifique réalisation d'origine inconnue.

Le motif semble représenter un corset féminin lacé laissant entrevoir une chemise gaufrée. Ce motif ainsi que les fermetures métalliques visibles sur le côté droit laissent penser à un ouvrage "coquin".

Le premier plat est probablement réalisé par repoussage de cuir (un défi pour notre ami Roland). Quant à la "chemise gaufrée", peut-être un cuir clair mis en forme sur une plaque sculptée (??) ou pourquoi pas un vrai tissu gaufré, protégé par les lacets (?).





Des idées (ou des défis) pour nos relieurs. Chiche !

samedi 27 mai 2017

Un bouquet de printemps



 Christine aime faire des cadeaux. Voilà un petit bouquet de printemps qu'elle veut offrir à une amie, sous la forme de deux ouvrages du début XXème joliment habillés.

Les deux ouvrages sont traités en pleine toile écrue. Les gardes-couleurs sont d'un papier à la cuve assorti au ton de la couverture.



 Les gravures de couverture, encastrées dans des fenêtres prévues à cet effet, donnent aux ouvrages, à travers un savant entrelac de fleurs, un ton très printanier, tout en restituant le côté "Art Nouveau" qui caractérise leur époque.

De jolies reliures comme cadeaux; la reliure, ça sert aussi à ça ! 

jeudi 25 mai 2017

Des livres pyrogravés

 Rédigé par Camille

Il n'y a pas de limites aux techniques utilisables en reliure. Roland, de notre atelier, s'est proposé d'utiliser la pyrogravure pour l'appliquer soit au bois, soit au cuir en couverture de ses reliures. Le résultat, on le verra, est très intéressant et mérite d'être ajouté à notre panoplie de méthodes.


 Le matériel du pyrograveur se compose essentiellement d'un stylet chauffant commandé par un petit transformateur. Le stylet, qui peut comporter plusieurs embouts, est utilisé comme un crayon et permet de "brûler" localement le support (bois, cuir) de façon à lui imprimer un dessin.



Un important travail de pyrogravure est réalisé par notre ami pour ce volume de Louis Madelin "La France immortelle", un grand in-octavo des Editions Hachette.




  Le portrait pyrogravé de notre Montaigne national est incrusté dans un habillage plein chagrin marron agrémenté d'une pièce de titre rouge.


Ci-dessous on appréciera le travail de pyrogravure, à gauche, et à droite le travail de dorure pour la pièce de titre.
 Le portrait de Montaigne est pyrogravé dans un placage de bois fin, légèrement recoloré pour esquisser des ombres.





Un autre  important travail de pyrogravure de notre ami Roland illustre cet ouvrage sur "Le chien", édité chez Larousse en format in-octavo.
L'ouvrage est traité dans un plein chagrin marron clair à 5 nerfs avec incrustation du panneau pyrogravé au premier plat. Les gardes-couleurs sont d'un papier "plumes de paon" à la cuve.
Les titres sont réalisés au film sur cuir vert par le relieur.

                                                                           Sur les deux photos ci-contre, on observera le travail de gravure (à gauche), et de dorure (à droite). Le panneau aux deux chiens est entouré d'un listel de lamelles de bois colorées trouvées dans le commerce. Le sujet central est gravé sur une peau sans grain et finalement recoloré à l'aide de colorants spéciaux habituellement utilisés pour les décors sur verre.


Ces réalisations suivaient deux expériences moins ambitieuses, tels ce volume du Dr Cabanès "Légendes et curiosités de l'histoire" (ci-contre), pour lequel l'image du Roi est pyrogravée sur bois (ci-dessous à gauche), et cette création de l'atelier des Lieurs consacrée à la guitare "La guitare buissonnière" (ci-dessous à droite), pour laquelle le guitariste est pyrogravé sur cuir rouge et recoloré en noir. On trouvera de ce volume un descriptif plus complet dans ce blog à la date du 14 Janvier 2016.
             




Pour maîtriser la technique, il y a lieu de prendre en main les outils, patiemment, par étapes, en réalisant de nombreux essais.                                   
La photo ci-contre montre deux étapes de cette appropriation progressive par Roland de la technique du pyrograveur, sur des coupes de cuir.


Au final, notre ami apporte à l'atelier une nouvelle technique pour la reliure; les lieurs de Sénart sauront en tirer profit.